Dimanche 10 octobre 2021 – Boucle Gimios-Coulouma-Barroubio 

Ciel chargé le matin mais prévisions optimistes quant à l’évolution de la météo dans la journée. Une longue randonnée par un groupe de candidats tout à fait mobilisés pour cette séance certes physique mais ô combien vivifiante.

Le tracé pris sur une base de donnée informatique date de 2015 et propose un parcours de 17,7 kms pour un dénivelé montant cumulé de 530 m. Nous étions 9 à Gimios avec nos sacs et la bonne humeur pour entamer la 1ére partie qui nous mena à l’entrée de Coulouma. Nous ne savions pas que nous allions inaugurer ce que l’on peut appeler une « crapahu-rando ». Au 2éme kilomètre, déjà la broussaille s’est manifestée dans ce qu’elle a de plus désagréable lorsque l’on veut progresser sur un sentier. Nous étions de plus dans une zone où la chasse était en cours. La vaillance a eu raison de ces difficultés, et l’équipe soudée passa le point culminant avant de redescendre à l’entrée de Coulouma. Evidemment, notre progression avait été considérablement ralentie pour franchir ce long passage inconfortable mais ça n’était rien au regard de ce qui nous attendait après le kilomètre 10. L’heure du pique-nique étant largement avancée, le groupe trouva un délicieux espace bucolique où le rituel repas-partage-discussion fut accompli comme il se doit. Le sentier nous amena vers de jolis ouvrages anciens comme un pont de pierres enjambant le ruisseau près duquel des digues furent construites pour retenir l’eau. Un petit écart nous guida à la grotte Tournié. Au-delà, hélas, la zone nous apparut rapidement peu entretenue voire abandonnée. La conséquence était flagrante, la nature y avait repris ses droits et nous n’avions qu’à nous incliner en adaptant notre trajet à ses exigences, non sans avoir vainement tenté d’avancer. Après une petite réunion fertile en propositions, nous décidâmes alors d’un retour vers Coulouma, puis après avoir emprunté une portion de route de prendre la piste forestière qui rejoint directement Barroubio.

Le point final, Gimios, fut atteint par un joli sentier qui nous permit de revisiter l’église du Trou. Selon la tradition, le pot de l’amitié fut un moment bien convivial et l’occasion de dépasser l’adversité que nous avions connue en devisant fort agréablement. Malgré l’effort, les visages reflétaient toujours de la bonne humeur. Les baroudeurs (très majoritairement baroudeuses) étaient contents de leur prestation.  

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